mardi 29 novembre 2016

Eden Island : Le projet Anambas

Les abords de l'ile
« Terre en vue ! » Le cri de la vigie du haut du nid-de-pie devait souvent ressembler à un cri du cœur pour les marins au long cours, comme ceux de la frégate « La Boudeuse » du célèbre capitaine français Bougainville qui découvrit l'archipel exotique des Anambas. C'est avec le même émerveillement de pionniers du XIXe siècle qu'on peut aujourd'hui parcourir ces îles désertes paradisiaques, explorer les fonds marins depuis la surface d'une eau cristalline. Pour les amateurs de nature intacte, l'archipel est un fantastique espace de découverte et de tranquillité, car n'y habitent que quelques milliers de personnes, regroupées dans de pittoresques villages de pêcheurs.

Installés en Asie du sud-est depuis plusieurs années, ils sont trois passionnés de nature. Tous trois mangent cru de longue date et sont tombés amoureux des Anambas et plus particulièrement d’une de ses iles. Un monticule posé au milieu de la mer de Chine qui culmine à 150 m d’altitude, couvert d’une végétation luxuriante de cocotiers, de durianiers centenaires, mais aussi de manguiers, jacquiers et maints autres fruitiers. Deux d’entre eux ont d’ores et déjà acheté un terrain sur cette ile et Joachim, formé en France à la permaculture, a commencé à redensifier la cocoteraie. Sur cette terre fertile, tout y pousse. On peut facilement y multiplier les essences fruitières tropicales rustiques telles que des sapotes, des papayes, des litchis, des noix de coco, des avocats, des cempedak et bien d’autre encore. Avec les ressources de la mer, poissons, fruits de mer, langoustes, la palette alimentaire crudivore est complète.
Durian Tarempa, cueilli sur l'ile. Chair épaisse et moelleuse

Car nos trois passionnés ont un rêve : Faire de cette ile la première destination touristique exclusivement crue : Offrir aux visiteurs l’expérience d’une autonomie alimentaire sans artifice, en harmonie avec une nature sauvage et préservée. Leur projet prévoit de limiter au maximum l’impact écologique, voire d’avoir un impact positif : nombre de visiteurs limité, constructions légères en bambous, recyclage des déchets, traitement écologique des eaux usées, exclusion des énergies fossiles, etc.

Premiers arbres dans la pépinière


Pour concrétiser leur rêve, nos amis cherchent des soutiens. Ils lancent un appel pour récolter des fonds afin d’achever les acquisitions et les investissements nécessaires. Situé à moins d'une heure de vol de la mégapole de Singapour, dans une région où la pression touristique s’accentue, il reste encore un peu de temps pour construire un véritable « eden » où la reconnexion avec la nature peut se conjuguer en termes compatibles avec le mouvement écologique crudivore actuel.

Dans la forêt

Pour en savoir plus, rencontrer les initiateurs du projet, avoir plus d’information sur leur projet, ou pour une visite sur place, contactez Frédéric en lui envoyant un courriel à l'adresse suivante : rawborn@gmail.com

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